vendredi 6 novembre 2020

"Einheitsfeldmütze mod.1943 für SA-Wehrmannschaft des SA-Gruppe Hochland" (1943-1945) Photos collection privée

"Einheitsfeldmütze mod.1943 für SA-Wehrmannschaft des SA-Gruppe Hochland" (1943-1945):

Réalisée en coton de teinte brune / verte-olive, couleur des manteaux de la SA dit "Manteltuch III", la casquette se ferme via deux boutons et possède une visière en carton pressée.
Les unités de montage de la "SA-Wehrmannschaft", adoptent comme leurs ainées de la "Sturmabteilung" et les unités de la "Heer", une coiffe modèle 1943 dite "Einheitsfeldmütze" qui reste spécifique aux unités combattantes de la SA mais que les unités situées dans les régions montagneuses tels que la Bavière, l'Autriche, etc..., peuvent aussi adopter.
Afin de se démarquer des nombreuses unités de montage, chaque unité appartenant à un "SA-Gruppe" différents, abordent sur le côté une marque spécifique.






Le seul insigne que possède cette coiffe est le "NSDAP Adler" modèle 1936 (grandes ailes déployées) fabrication en fer peint de couleur argent. Les deux boutons, eux, sont réalisés en aluminium et comportent au dos le code du RZM.


On retrouve le code du "Reichszeugmeisterei", "M5/252" pour le fabricant "Matthias Saicher & Sohn, Wagstadt". La lettre "M" signifiant "Métal", le chiffre "5" correspond aux accessoires d'uniformes et le nombre "252" au fabricant cité précédemment.


Sur le côté gauche de la coiffe, on retrouve un "Edelweiss" soit la célèbre "Fleurs des Montagnes", symbole des unités de montages type "Jäger" ou "Gebirsjäger".
Cette dernière réalisée en aluminium et laiton (pour le centre de la fleur) est le modèle spécifique aux formations paramilitaires qui diffère par sa forme, conception, etc..., du modèle utilisé par la "Wehrmacht".


Cet "Edelweiss" est cousu main (via différents points de coutures) sur un carré de couleur bleu ciel, teinte spécifique du "SA-Gruppe Hochland" qui correspond à la Bavière.
Ce carré est lui même cousu sur le bandeau de la coiffe via des coutures machines.


Une vue de l'intérieur réalisé en tissu brun. Plus la confection est tardive plus on remarque l'absence de cuir.
Les premières fabrications comportent un bandeau en cuir (ou carton) sur l'ensemble de l'intérieur, puis juste au niveau du front et enfin uniquement du tissu sur les fabrications fin de guerre.


La coiffe ne possède pas d'étiquette RZM, ce qui identifie une production de guerre.
Mais on trouve à l'encre noir un tampon de taille "58".



vendredi 16 octobre 2020

"SA.-Wehrmann-Mütze SA-Gruppe Oberrhein" (1939-1945) Photos Collection Privée

"SA.-Wehrmann-Mütze SA-Gruppe Oberrhein" (1939-1945):

La "SA-Wehrmannschaft" est en quelque sorte le "vieux rêve" du premier chef suprême de la "Sturmabteilung", le "Chef des Stabes Ernst Röhm". En effet, ce dernier avait pour espoir de remplacer la "Reichswehr" par ses sections d'assauts qui devaient finir par être l'armée régulière. Son rêve échouera avec lui lors de son exécution le 2 Juillet 1934.

Cinq années plus tard, un décret officiel de "Adolf Hitler" datant du "19.01.1939", autorise la création d'une branche armée de la SA. En effet cet organisme qui prendra le nom de "SA-Wehrmannschaft", aura pour but de réaliser une formation pré et post militaire, pour la population masculine âgée entre 16 et 65 ans.
Le rôle de cette formation sera de remplacer le "ReichsArbeitsDienst" pour les jeunes volontaires de la "Hitlerjugend" et les préformer à leur entrée dans l'armée. Pour les hommes trop vieux pour le service militaire, le but de cet organisme sera de les reformer au maniement des armes afin de créer une milice interne pouvant intervenir dans diverses opérations d'auxiliaires.

La "SA-Wehrmannschaft" n'aura jamais le rôle escompté, pour la bonne raison qu'elle souffre de la mauvaise réputation de son ainé la SA ainsi que la "Totale Krieg" qui fera fondre ses effectifs.
Cependant au cours de l'année 1942, des unités de la "SA-Wehrmannschaft", composées de volontaires et de reformés (blessés au front par exemple), seront utilisées sur les arrières du front pour soulager la "Wehrmacht" des attaques de partisans incessantes.
Bien qu'équipées de manière "archaïque", des unités du groupe "Süd" feront le coup de feu dans des régions comme la Slovénie, Yougoslavie, Croatie, Ukraine etc...
Le dernier rôle de cet organisme paramilitaire, se jouera lors de la formation des unités du "Volkssturm" et de la participation aux combats pour la défense du "Vaterland" en 1944-1945.


Le calot par sa forme spécifique qui n'est pas sans rappeler les calots Italiens, possède un rabat se fermant sur le dessus, qui une fois rabattu protège le visage du froid. Il est réalisé en drap de couleur brun / vert dit "Manteltuch III", à savoir la même teinte que pour les manteaux réglementaires de la SA.



La "SA-Wehrmannschaft" fonctionne comme la "Sturmabteilung". Leur système de grade est identique ainsi que leur système de couleur d'appartenance à une région. Ici l'aigle type 1936 sur fond bleu roi identifie le "SA-Gruppe Oberrhein" (Alsace et Duché de Bade).
La création des unités "SA-Wehrmannschaft" en Bade et Alsace annexée, provient d'une demande du "SA-Gruppe Oberrhein" auprès du "Gauleiter Wagner" lors de l'été 1941.

Le 5 septembre 1941, Wagner donne son accord pour la création de cette formation et demande le recensement express de la population masculine des classes concernées (1912 à 1921) afin que leur incorporation puisse se faire pour le début de l'année 1942.
Wagner pense ainsi via la création d'une branche armée de la SA en Alsace et Pays de Bade, contournée l'opposition de "OberKommando der Wehrmacht" concernant l'incorporation des Alsaciens dans les forces armées.
Cependant devant le peu de volontariat et la possibilité d'incorporer de force les Alsaciens dans la "Wehrmacht", Wagner abandonne définitivement ce projet au cours de l'année 1942.
Le nombre de volontaires pour la "SA-Wehrmannschaft" m'est malheureusement inconnu, mais quelques effectifs seront recensés pour le pays de Bade.



Sur le devant du calot, se trouve sous forme de cocarde aux couleurs allemandes, le sigle de la SA.


Les rabats du calot se ferment via deux boutons en bakélites, sur d'autres modèles on peut retrouver des boutons pressions.


L'intérieur du calot, est en satiné brun / vert et possède des rabats en cuir qui peuvent être remplacés par du carton.


On retrouve sous le rabat en cuir l'étiquette RZM du second type brune à écriture blanche.
Cette dernière n'est pas le modèle spécifique car porte uniquement la mention "Feldmütze nach Vorschrift". On retrouve le code du fabricant "1429" qui correspond à "Rudolf Reeb, Dresden A28".
L'étiquette RZM spécifique aux effets "SA-Wehrmannschaft" est de couleur verte et porte la mention "SA-Wehrmann-Mütze".
Ici il s'agit d'une étiquette RZM générique (utilisation des stocks restants par le fabricant) que l'on retrouve dans les calots NSKK, HJ, etc...



vendredi 25 septembre 2020

"Bund Deutscher Mädelgruppen Wimpel Untergau 738" (1940-1945) Photos Collection Privée

"Bund Deutscher Mädelgruppen Wimpel Untergau 738"  (1940-1945):

La première corporation de femmes supportaires du NSDAP voit le jour au cours de l'année 1927.
En 1930, elle prend le nom de "Bund Deutscher Mädel" et fera partie des unités de la "HitlerJugend" en 1932.


La "Bund Deutscher Mädel" se décompose en deux catégories:
-La "Jüngmädel" qui regroupe les jeunes filles de 10 à 14 ans, soit l'équivalent de la "Deutsche Jungvolk" chez les garçons.
-Puis la "Bund Deutscher Mädel", pour les jeunes filles de 14 à 18 ans.

Après leur passage dans les "BDM", la plupart des jeunes filles seront redirigées vers d'autres organismes comme le "NS-Volkswohlfart", ou encore le "NS-Frauenschaft" ou les formations d'infirmières et autres de la "Deutsche Rote Kreuz".

Afin d'identifier chaque "Untergau" lors de manifestation, des fanions d'unité seront réalisés ayant une taille de 130cm x 72cm.
Ces derniers pour les "Bund Deutscher Mädel" sont en coton blanc et rouge, chiffre blanc et croix gammée au centre. La forme triangulaire n'est pas sans rappeler les drapeaux de cavalerie de l'armée impériale allemande.



En haut à gauche, se trouve les chiffres de l'unité brodés en fil blanc.
Le nombre "738" correspond à "Untergau" qui est l'équivalent d'un "Bann", il identifie une localité en périphérie de la ville de "Strasbourg" en Alsace annexée.
Les unités de la "HitlerJugend" en Alsace fraichement annexées, porteront les numéros de "735" à "747".



Au centre du fanion, se trouve la "Hakenkreuz" noire sur fond blanc et rouge, nouveau symbole de l'Allemagne Hitlérienne. 
Cette dernière est réalisée en plusieurs parties comme sur certains "HitlerJugend-Amrbinde".



Afin d'être maintenu au mât, le fanion possède trois crochets spécifiques.


Cet exemplaire possède encore son étiquette RZM, reprenant sur cette dernière le losange à croix gammée symbole de la "Hajot".


vendredi 14 août 2020

"Jungmädelgruppen GruppenWimpel Untergau 767" (1940-1945) Photos Collection Privée

"Jungmädelgruppen Wimpel Untergau 767" (1940-1945):

Les "Jungmädel" sont l'équivalent chez les garçons de la "Deutsche Jungvolk" et concernent les jeunes filles âgées de 10 à 14 ans. Une fois les 14 ans atteints, ces jeunes filles rejoignent les "Bund Deutscher Mädel" jusqu'à leur 18 ans. 
Le "Jungmädelgruppe" est l'équivalent du "Fahnlein" de la "Deutsche Jungvolk" ou d'un "Gefolgschaft" chez les adolescent de la "Hitlerjugend". C'est à dire qu'il contient un effectif allant de 150 à 180 enfants.
Les "Jungmädelgruppen" se décomposent en quatre "Jungmädelscharen" comprenant 50 à 60 jeunes filles et ces "Jungmädelscharen" se découpent en quatre "Jungmädelschaft" avec 12 à 15 filles.

Afin d'identifier chaque "Untergau" lors de manifestation, des fanions d'unité furent réalisés ayant une taille de 130cm x 72cm.
Ces dernier pour les "Jungmädel" sont en coton noir, chiffre blanc et losange de la "Hitlerjugend" au centre. La forme triangulaire n'est pas sans rappeler les drapeaux de cavalerie de l'armée impériale allemande.



En haut à gauche, se trouve les chiffres de l'unité brodée en fil blanc.
Le nombre "767" correspond à "Untergau" qui est l'équivalent d'un "Bann", il identifie une localité en périphérie de la ville de "Diekirch" au Luxembourg.
En 1940, le Luxembourg fraichement annexée portera les numéros de 766 à 768 et 788 correspond au différentes villes de "Luxemburg", "Esch-Alzig", "Dickish" et "Grevenmacher".


Au centre du fanion, se trouve le losange symbole de la "Hitlerjugend".
Se dernier est réalisé en plusieurs parties à savoir, un losange blanc sur lequel est rapporté les parties rouges, avec au centre une croix gammée réalisée en plusieurs pièces de tissus.



Afin d'être maintenu au mât, le fanion possède trois crochets spécifiques.

vendredi 3 juillet 2020

"Jungmädelgruppen Wimpel Untergau 716" (1940-1945) Photos Collection Privée

"Jungmädel Gruppenwimpel Untergau 716" (1940-1945):

Les "Jungmädel" sont l'équivalent chez les garçons de la "Deutsche Jungvolk" et concernent les jeunes filles âgées de 10 à 14 ans. Une fois les 14 ans atteints, ces jeunes filles rejoignent les "Bund Deutscher Mädel" jusqu'à leur 18 ans. 
Le "Jungmädelgruppe" est l'équivalent du "Fahnlein" de la "Deutsche Jungvolk" ou d'un "Gefolgschaft" chez les adolescents de la "Hitlerjugend". C'est à dire qu'il contient un effectif allant de 150 à 180 enfants.
Les "Jungmädelgruppen" se décomposent en quatre "Jungmädelscharen" comprenant 50 à 60 jeunes filles et ces "Jungmädelscharen" se découpent en quatre "Jungmädelschaft" avec 12 à 15 filles.

Afin d'identifier chaque "Untergau" lors de manifestations, des fanions d'unité furent réalisés ayant une taille de 130cm x 72cm.
Ces derniers pour les "Jungmädel" sont en coton noir, chiffre blanc et losange de la "Hitlerjugend" au centre. La forme triangulaire n'est pas sans rappeler les drapeaux de cavalerie de l'armée impériale allemande.



En haut à gauche, se trouvent les chiffres de l'unité brodée en fil blanc.
Le nombre "716" correspond à "Untergau" qui est l'équivalent d'un "Bann", il identifie une localité en périphérie de la ville de "Sankt Avold" en Moselle.
En 1940, la Moselle fraîchement annexée portera les numéros de 709 à 716 correspondant aux différentes localités et villes allant de "Metz", "Saargemünd", "Diedenhofen" etc...


Au centre du fanion, se trouve le losange symbole de la "Hitlerjugend".
Ce dernier est réalisé en plusieurs parties à savoir, un losange blanc sur lequel sont rapportées les parties rouges, avec au centre une croix gammée réalisée en plusieurs pièces de tissu.



Afin d'être maintenu au mât, le fanion possède trois crochets spécifiques.


Le "Wimpel" possède encore son étiquette RZM cousue.
A noter que l'étiquette RZM possède le losange à croix gammée symbole des "Hitlerjugend".